À l’initiative des autorités, une séance de dialogue a réuni les principaux partenaires techniques et financiers autour d’un objectif commun : mieux aligner les appuis extérieurs sur les priorités nationales et réduire la fragmentation des programmes.
Yves Mafongo Makanda a contribué aux travaux en présentant une grille d’analyse des circuits de financement, depuis l’engagement des bailleurs jusqu’au décaissement effectif sur le terrain.
Moins de projets, mieux coordonnés
Le constat partagé est connu : une multiplication de projets isolés, des procédures propres à chaque partenaire et une charge administrative importante pour les ministères. Les participants ont discuté de pistes concrètes, notamment le recours accru aux appuis budgétaires sectoriels et la mise en place d’un cadre unique de suivi des résultats.
« La coordination ne se décrète pas : elle se construit autour de priorités claires, portées par le pays lui-même. »
Une feuille de route sera soumise à validation d’ici la fin de l’année, avec un calendrier de rencontres trimestrielles pour en suivre la mise en œuvre.


