Les financements mixtes, qui associent ressources publiques, concessionnelles et privées, sont souvent présentés comme la solution au déficit d’investissement. Mais tous les montages ne se valent pas. C’est l’objet de l’étude présentée par Yves Mafongo Makanda devant un public de praticiens et de partenaires.
Ce qui fait la différence
À partir de projets d’infrastructures cofinancés dans la sous-région, l’étude met en évidence plusieurs facteurs de réussite : une préparation rigoureuse en amont, une répartition des risques explicite, un suivi indépendant de l’exécution et une attention particulière aux engagements conditionnels de l’État.
« Un financement mixte réussi est un montage dont chacun connaît, dès le départ, la part de risque qu’il porte. »
L’étude formule une série de recommandations à l’intention des ministères des finances, notamment la création d’un registre public des engagements liés aux partenariats public-privé.
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